Robert Pico
robert.pico@wanadoo.fr
 
né à Montauban, France.
Philo, Sciences Po. Marathonien (3 heures 59).
Marié à Manon, trois enfants (Sandrine, Leslie, Pierre).

De 1964 à 1970, show business à Paris. Auteur-compositeur-interprète. Huit disques 45-tours (Pathé, Vogue, RCA-Victor). Cabarets, music-hall : Les Trois Baudets, Pacra, l'Echelle de Jacob, Don Camillo, l'Olympia (avec Georges Guétary et Mouloudji).

De 1970 à 1990, chef d’entreprise dans la distribution de papeterie.

Depuis 1990, quelques piges à La Dépêche du Midi et huit livres :
Le taureau qui rit (Editions Matignon)
Les chevals de Calcutta (Editions Matignon)
La mort aux dents (Editions du Rocher, Presses de la Cité) -
Cinéma pour Debussy (Editions Quintette, Distique)
Oklahoma (Editions Denoël, Sodis-Gallimard)
Cadillac (Editions Denoël, Sodis-Gallimard)
Jackson Jazz (éd Le Castor Astral - Flammarion U-D)
Les seins de l'Américaine (éd arléa - Diffusion Seuil)


Aime :
Le rugby à XV, le jogging en campagne, le tennis, la musique classique (Debussy, Ravel, Fauré, Brahms, Boulez) la country-music, les Beatles, Brassens, Gainsbourg, Hugues Aufray, Thelonious Monk, Charlie Parker, Milt Jackson, le MJQ, Count Basie, Frank Sinatra, la peinture, Fred Astaire, Sigourney Weaver, Susan Sarandon, Al Pacino, Lino Ventura, Gabin, Bourvil, l’ouest américain (du Texas au Montana), les Démocrates américains, les Mercédès, les Cadillac, la Colombie, l’Espagne, l’Inde, le Quercy, Montauban, les chiens, la littérature américaine (Faulkner, Dos Passos, Kerouac, Truman Capote, Paul Auster, Henry Miller, Fitzgerald), Julien Gracq, Proust, Jean-Yves Reuzeau, Jean-Marie Laclavetine, Antoine Blondin, Le Clézio, Dominique Fernandez, Frédéric Dard, Michel Audiard.
N’aime pas : la violence, la mauvaise foi, les faux culs, les jaloux, les égoïstes, les radins.